Logement, aides et avantages matériels

Le métier de surveillant pénitentiaire › Vie pratique

Une première affectation en Île-de-France soulève une question immédiate : se loger. Le ministère de la Justice et l'administration pénitentiaire ont mis en place des dispositifs ciblés sur les établissements difficiles à pourvoir.

Le logement

Les établissements franciliens et les grands centres disposent de logements réservés auprès de bailleurs sociaux, de résidences et de foyers pour les jeunes agents, attribués en priorité aux sortants d'ENAP ; la demande se fait dès l'école auprès du service des ressources humaines de l'établissement ou de la DISP. L'aide à l'installation des personnels de l'État couvre une partie des frais d'entrée dans un logement lors de la première affectation, et les dispositifs de caution facilitent la location dans le privé.

Les primes liées à l'affectation

La prime de fidélisation récompense les années passées dans les établissements d'Île-de-France et dans ceux classés difficiles, par versements par paliers ; l'indemnité de résidence s'ajoute en zone 1 ; certains établissements ouvrent droit à des indemnités spécifiques. Ces compléments figurent sur notre page salaire.

Au quotidien

Restauration sur place à tarif réduit dans la plupart des établissements, prise en charge partielle des transports en commun, mutuelle et prévoyance référencées avec participation de l'employeur et garanties adaptées aux risques du métier, œuvres sociales du ministère de la Justice (chèques-vacances, aides à la garde d'enfants, prêts, séjours), associations sportives et culturelles des personnels.

Protection juridique

La protection fonctionnelle oblige l'administration à défendre l'agent agressé, menacé ou mis en cause à raison de ses fonctions, y compris en dehors du service lorsque les faits sont liés à sa qualité de surveillant, et à réparer les préjudices. Les menaces visant les familles de personnels font l'objet d'un suivi spécifique.

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